REGIS DEBRAY sur un art tellement contemporain

Cette religion cynique mais d’Etat, où il y a plus de prêtres que de fidèles, et d’application que de ferveur, ne jouirait pas sinon d’un tel respect, ni de tels budgets. Il mérite qu’on lui verse le denier du culte, réformé en l’occurrence, sans trop rechigner, comme une obligation à la fois spirituelle et citoyenne .
Un candide à sa fenêtre , Gallimard décembre 2014. p310 

http://www.face-art-paris.org/?p=1226

 

 

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