Du sur-dimensionnement de la crétinerie en art dit contemporain

En matière d’art dit contemporain, qui, vous le savez comme moi, est de la com à 95 %, plus c’est gros et mieux ça passe dans le registre « contemporain.

Plus c’est énorme dans la minimalité, l’absurdité, la morbidité, l’expansivité creuse, etc., mieux c’est transgressif, casseur de codes,  interpellatoire, questionnatoire, etc., et plus fort ça fait buzz, plus c’est efficace médiatiquement, plus cela devient international, parce que cela  excite au maximum la criticaillerie d’art, ça affole la volaille journaleuse, ça extasie le culturoplouc,  ça libère la subvention, ça ouvre les portes des  édifices patrimoniaux, etc.

 

Quantité d’artistes dits contemporains font dans ce registre de l’inepte colossal, mais le plus déterminé et répétitif  dans ce domaine, est bien le bourguignon international Lilian Bourgeat, pur produit de Ministère, de FRAC, du Consortium dijonnais et des Presses du réel de la même ville. Il a fait des arrosoirs géants, de bottes géantes, des bancs, des parpaings , des caddies, des ampoules, etc. (voir images jointes)

 

La DRAC locale vient de réquisitionner pour lui le superbe bâtiment historique des Ecuries de St Hugues à Cluny, pour y installer une gigantesque corde à nœuds rouge…mais le plus énorme dans cette histoire, c’est que la visite est payante pour le citoyen qui a pourtant déjà bien donné en tant que contribuable, pour cette opération à la mors-moi le noeud…

voir lien ci-joint :

http://www.lejsl.com/edition-macon/2017/07/20/devenue-payante-l-exposition-culturelle-d-ete-n-attire-pas-les-foules

N.B. : Le « Pouce » de César était certes déjà « sur-dimensionné », mais cela avait alors du sens, du contenu et de vraies raisons et qualité plastiques… Ce que ne comprennent pas nos contemporains arteurs institutionnels, qui comme tous les crétins qui se respectent, regardent le doigt quand on leur montre la lune…

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